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Bilan du mois de juillet

Les caisses de pension plombées par la guerre en juillet

Le regain de tensions au Moyen-Orient a pesé sur la performance des caisses de pension le mois dernier.

Les caisses de retraite ont enregistré une performance négative en juillet.
Les caisses de retraite ont enregistré une performance négative en juillet.Adobe Stock

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En juillet, la performance moyenne des caisses de pension helvétiques s'est inscrite à -0,22% après déduction des frais, variant entre -2,13% et 1,02% selon les caisses, indique la banque aux trois clé mercredi dans un communiqué. Le rendement est de 4,18% depuis le début de l'année et le rendement annualisé est de 3,42% depuis le début des mesures en 2006.
Les petites caisses de pension, soit celles avec des actifs sous gestion inférieurs à 300 millions de francs, ont réalisé une performance médiane de -0,26%, meilleure que celle des grandes caisses de pension - avec des actifs sous gestion de plus d'un milliard - à -0,28%.
La guerre en Iran et la volatilité du secteur technologique ont pesé sur le moral des investisseurs le mois dernier, écrit la grande banque. Les actions mondiales et américaines sont ainsi demeurées globalement stables, tandis que les actions européennes ont affiché une performance positive «dû en partie à un franc plus faible».
Les marchés obligataires en dollars et en euros se sont affaiblis, la hausse des prix du pétrole et les risques géopolitiques ayant fait grimper les rendements. L'inflation reste quant à elle un sujet de préoccupations.
Mesurées en francs, les classes d'actifs ont connu des destins contrastés. Les fonds spéculatifs (0,77%), les infrastructures (0,68%), les actions suisses (0,66%), l'immobilier direct (0,3%), les placements privés (0,27%) et les actions mondiales (0,11%) ont profité d'une évolution positive. A l'inverse, les performances de l'immobilier indirect (-0,04%), des obligations en devises étrangères (-0,82%) et des obligations en francs (-1,09%) affichent un repli.

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Les marchés boursiers devraient continuer de croître, selon les experts de la grande banque, avec une dominance s'élargissant au-delà des méga-capitalisations technologiques. Une croissance économique résiliente et des thèmes structurels tels que l'IA, l'énergie et les ressources devraient soutenir la tendance.
Enfin, les obligations de qualité représentent également des opportunités attrayantes, note UBS, «compte tenu de risques d'inflation limités». Par ailleurs, les marchés intègrent actuellement «un resserrement excessif» de la part des banques centrales. (awp/hzi/pg)

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