À l’heure actuelle, les projets de vie deviennent de plus en plus variés. Les formations professionnelles plus longues retardent l’entrée dans la vie active, alors que les congés sabbatiques, le travail de care, le travail à temps partiel et les reconversions font partie de la vie professionnelle pour beaucoup. L’enchaînement traditionnel de l’école, du premier emploi à 20 ans, du travail à temps complet et de la retraite à 65 ans correspond de moins en moins à la réalité. Le système de prévoyance suisse reste toutefois clairement orienté sur ce parcours classique.
Avec l’assurance vie VivaFlex, Helvetia répond aux évolutions des exigences envers la prévoyance privée. Cette nouvelle solution dans la prévoyance liée 3a ou dans la prévoyance libre 3b fait partie des premières innovations produits depuis la fusion d’Helvetia et de Baloise. Elle complète la gamme existante avec une solution de prévoyance qui peut s’adapter à différentes situations de vie.
Les clientes et clients décident eux-mêmes comment combiner sécurité, opportunités de rendement et couverture du risque, par exemple avec une couverture supplémentaire des risques lorsqu’ils fondent une famille, lorsqu’ils commencent une activité indépendante sans assurance par l’intermédiaire de leur caisse de pension ou pour l’amortissement indirect d’une habitation à usage propre. Si la situation personnelle ou financière change, VivaFlex peut être adaptée pendant toute la durée du contrat.
Partner-Inhalte
Werbung
Ansi, VivaFlex facilite l’entrée dans la prévoyance privée et accompagne les personnes tout au long de leur vie. Au début de la vie professionnelle, en fondant une famille, en cas d’emploi à temps partiel ou de reconversion: la solution s’adapte aux besoins individuels des clientes et clients.
«La réalité de la vie des gens évolue en permanence. C’est pourquoi la prévoyance doit aussi être flexible. Avec VivaFlex, nous créons une solution qui offre à nos clientes et clients la flexibilité d’adapter leur prévoyance à tout moment aux évolutions de leur situation, sans devoir renoncer à la sécurité», explique Patric Olivier Zbinden, responsable Prévoyance chez Helvetia en Suisse. (cp/hzi/pg)